La résistance au christianisme – R. Vaneigem

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La résistance au christianisme
Raoul Vaneigem

Les hérésies des origines au XVIIIe siècle

Quatrième de couverture
« L’histoire des mouvements de résistance à l’Eglise et à l’imprégnation chrétienne n’a été abordée à ce jour qu’à l’ombre de la théologie et selon une perspective apologétique. Parce qu’elle participe du déclin des systèmes monolithiques, la déchristianisation permet d’étudier, en dehors des périls et de l’outrance polémique, des réactions sociales et individuelles longtemps oblitérées par l’empire de séduction et de crainte que Rome gouvernait au nom du Christ.

L’Eglise ne cesse d’être hantée par un passé qui la conteste. Le christianisme s’hellénise au IIe siècle en reniant sa judéité pour tomber sous la condamnation du catholicisme au IVe siècle, et nourrir contre le clergé constantinien la nostalgie des origines et les insurrections millénaristes.

Mais, sous le pouvoir de l’Esprit qui institue la prédominance du ciel sur la terre, s’agite aussi une indomptable volonté de vivre. Se jouant de ce que Deschner appelle « l’histoire criminelle du christianisme », elle atteste la permanence d’un combat que ne travestissent plus aujourd’hui ni la mythologie chrétienne ni les idéologies de masse qui lui ont succédé pour un temps. »
(Raoul Vaneigem)

Mon commentaire
L’auteur ne peut être taxé de soumission volontaire au judéo-christianisme qu’il raille alors qu’il en applique involontairement les références.
On se demande d’où il tire ses sources quand il nous indique que Marcion rejoint Cerdon alors que ce dernier est déjà mort. Il doit confondre disciple et élève. De même son histoire d’Israël est conforme à la Bible qu’il dénonce et non conforme aux travaux des archéologues.
Encore un ouvrage à éviter.